QUI SUIS-JE ?

Je suis Patricia, cela veut dire pas de triche il y a ; mon deuxième prénom est Odile.

Donc, on m'a demandé de dire la vérité et dans l'inconscient (le deuxième prénom), de le dire tout haut. Et avec mon mari Patrick, pareil, je me suis dis : enfin quelqu'un comme moi.


Enfant, j'ai eu un père absent et une mère jeune.  Je n'ai pas eu cette sécurité de base très importante pour l'avenir des enfants.

Je ne me sentais pas aimée de maman et de papa. Je n'avais pas ma place. Et en temps de guerre, biologiquement, il fallait être un mâle, pour remplacer le père absent.

 

Je voulais donc être un garçon, être Zorro, pour sauver maman. J'étais donc ce qu'on appelle en pat hormonal et fonctionnait sur mon côté masculin. J'ai dû retrouver mon féminin et faire que mon féminin et mon masculin s'équilibrent.

 

J'étais transparente, il fallait que je sois la plus fine possible pour fuir. J'avais horreur de la foule et de parler en public, et en effet pour moi c'était ma plus grande peur, car c'était la peur de mourir et il n'y a pas de plus forte émotion que celle-ci.

 

En effet, je ne pouvais pas dire "je suis", car il ne fallait pas que j'apparaisse, que l'on me voit. On m'avait dit d'ailleurs à une époque, que je passais dans la vie, sans bruit, et effectivement je disais à en plus à mon corps, j'en rajoutais une couche et je lui disais "je suis une nature morte".

 

Je sais enfin qui je suis.

Cela ne m’empêche pas d'avoir merdé avec mon ressenti, et cela j'en suis responsable mais pas coupable. Comme ma maman et mon papa, ils ont fait comme ils ont pu.

J'étais une petite fille avec ses peurs, en fin de compte. C'était la petite fille qui conduisait le véhicule.

 

C'est comme l'histoire de la mouche dans le bocal. Elle se débat, se fracasse contre les parois ; elle veut y arriver à la force de ses poignets. Or, elle ne se rend pas compte, qu'en fin de compte, il n'y a pas de couvercle. Eh bien, je suis revenue pour réaliser qu'il n'y a pas de couvercle.

 

De plus, je me suis programmée pour ne pas avoir d'enfant. Donc, combien, au niveau biologique, mon corps m'aime tellement qu'il a préféré me préserver et ne pas avoir d'enfant. Si j'avais eu des enfants, je ne me serai peut-être pas lancée dans la naturopathie, ni remplir ma mission d'accompagnante en péri-natal , et de faire accoucher à la fois les gens à eux-mêmes, pour ce moment d'incarnation ; pour le bien futur de l'humanité de demain.

 

Je suis donc là pour le vent de la naissance et notamment pour réhabiliter la naissance.

Aussi, chères femmes, je vais vous accompagner vers un accouchement serein et sans douleur, et en ayant éliminé le plus de problématiques pour que l'accouchement se passe bien. Une naissance cela se prépare, même avant la conception. Et cela concerne aussi les femmes stériles ; en éliminant ces problématiques.

© 2017 par Marie-Isis-Myriam